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Terraspace
Vous trouverez ci-dessous deux listes de liens, la première concerne des sites réalisés par des amis ou auxquels ils participent d'une manière ou d'une autre. Gageons qu'ils sauront vous surprendre agréablement. La seconde liste concerne les sites dont ils est souvent question ici (hormis France-Culture).
Cette liste sera complétée ultérieurement.
Les autres liens recommandés par Terraspace :
Brèves
Notes "techniques"
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Le 20 juillet 1976 la sonde Viking 1 se posait sur le sol martien. La mission prévue à l'origine pour une durée de 90 jours s'étala finalement sur six ans. Les orbiters qui accompagnaient Vinking 1 et Viking 2 photographièrent 97% de la planète rouge et notamment le fameux « visage » qui naturellement se révéla être un mont et non le fruit d'une intervention d'une quelconque civilisation extraterrestre. Viking 1 posa dans la région appelée Chryse Planitia aux reliefs peu escapés tandis que Vinking 2 attérissait dans la région d'Utopia Planitia pas très loin (en termes relatifs) d'Olympus Mons à environ 1300 km au nord ouest, plaine aux reliefs tout aussi plats. S'il est une image qui a pu marquer les esprits outre le fameux « visage » c'est sans nul doute le couché de soleil sur les plaines désolées et rougeoyantes de Mars. Aujourd'hui grâce à la puissance de calcul des ordinateurs et aux progrès de l'optique spatiale, nous avons une image bien plus précise de la planète. Toutefois pour l'époque cela relevait tout simplement de l'exploit quand on songe que sept ans auparavant c'est une puissance de calcul d'un ordinateur équivalent à un 486 (la génération qui a précédé le pentium) qui permit d'envoyer Apollo sur la Lune. WW permet de visualiser sur le sol de Mars les sondes qui s'y sont posées. De plus en cliquant sur les icônes qui les symbolisent vous pouvez obtenir des compléments d'informations. Un historique de la mission Viking est disponible (en anglais) à l'adresse suivante : http://www.nasa.gov/mission_pages/viking/index.html.
Note : sur l'image médaillon en fausse couleur Viking 1 est marqué par un petit point noir au centre. Chryse Planitia est la région en bleu.
Une vague de 3 mètres seulement et consécutive à un tremblement de terre sous-marin à provoqué la mort de plus de 300 personnes dans l'archipel indonésien. Cette région qui avait déjà subit le tsunami dévastateur de fin 2004 et avait eu aussi à faire à un récent tremblement de terre, se trouve donc à nouveau touchée malgré le réseau de surveillance qui s'était mis en place après le drame de 2004. Lire l'article du Figaro.
On connait les marées noires, mais connaissiez-vous les marées rouges ? Un article édifiant de Planète Science de l'Unesco (accessible dans la rubrique Infos de ce blog) en retrace la genèse. On y apprend par exemple que ce phénomène pourrait expliquer un passage de la bible, où il est question d'eau se transformant en sang. Du point de vue scientifique l'article met en parallèle le developpement de ce phénomène avec le réchauffement climatique. Il faut savoir enfin que ces marées rouges ne sont pas sans conséquennce sur la santé de l'homme lui-même...
Située à plus de 1,4 milliard de km du soleil, Saturne offre outre le spectacle grandiose de ses anneaux, celui de ses aurores boréales et australes. Elles sont naturellement à l'échelle de la planète, c'est-à-dire gigantesques. On imagine sans peine les émotions que pourrait ressentir un astronaute si d'aventure il venait à survoler un tel phénomène. L'image ci-dessous en est un avant-goût. Comment rester insensible à de telles splendeurs ?
Images Nasa.
Objet du quotidien, mais aussi du design et de la science, le verre n'en demeure pas moins surprenant, pour preuve l'article que le Figaro lui consacre et que vous pouvez lire en cliquant sur le lien suivant : pourquoi_le_verre_est_il_transparent_.html. On peut compléter judicieusement l'article du Figaro par une (petite) histoire du verre disponible au lien suivant : http://fr.wikipedia.org/wiki/Histoire_du_verre.
Note : l'image médaillon étant au format jpeg, l'aspect de transparence n'est y pas des plus marqués. Le choix de ce format est dû la nécessité de privilégier des poids d'image assez faibles étant donné que l'allocation d'espace du blog s'élève à 50 méga-octets.
La question écologique a souvent été soulevée dans ces colonnes essentiellement dans une optique scientifique qui cependant ne peut se soustraire du politique. On souhaiterait ici la placer dans le cadre culturel au travers le cinéma comme nous l'avions déjà fait soit en l 'évoquant comme pour l'article précédent par exemple (voir la note en bas dudit article) ou pour pour celui traitant des singes ayant pour titre « La planète des singes » en référence au film éponyme (lire l'article) soit en faisant le thème même de l'article comme pour celui sur « Microcosmos » (lire l'article). Dans la même veine nous voudrions signaler le film splendide d'Akira Kurosawa « Dreams » (Yume). Le metteur en scène au travers la parabole onirique y questionne le rapport de l'homme au monde et de l'homme à l'homme. Rapport de l'homme au monde quand il saccage la nature tel qu'illustré dans le deuxième épisode « Le verger aux pêchers » et rapport de l'homme à l'homme quand il s'inflige lui-même le malheur si bien montré dans la séquence « Les démons gémissants ». Il ne s'agit pas ici d'opérer une quelconque dichotomie mais bien au contraire de signaler la totale unité de l'humain et du monde. Le cinéaste nous invite à une profonde méditation sur nous-même, invitation à laquelle nous ne saurions résister avec l'apothéose du dernier épisode : « Le village des moulins à eau ». Laissez-vous envahir par la rêverie qui au final s'avère bien plus féconde qu'un simple songe...
Dans les deux précédents articles nous avions évoqué le débat qui agitait la communauté scientifique sur l'utilité des humains dans l'exploration spatiale. Toutefois sans remettre en cause la participation de l'homme dans cette aventure, ce dernier pourrait être fort bien secondé par des robots. Loin d'être des automates, ils pourraient prendre des décisions sans avoir toutes les données d'un problème, c'est un des objetifs de l'intelligence artificielle notamment (lire l'article de Futura-sciences à ce sujet). Dotés de nombreux capteurs, ils ressembleraient de plus en plus à homo sapiens sapien. Jusqu'où pourrait aller cette ressemblance ? Si ce sujet a bien entendu inspiré nombre d'auteurs de science-fiction, songeons à Issac Assimov par exemple, les philosophes, confrontés à l'évolution fulgurante des systèmes cognitifs, ne peuvent restés muets sur ce sujet. Une question fondamentale leur est posée : qu'est-ce que la conscience et plus précisément qu'est-ce qu'avoir conscience de soi ? Si nous construisons des systèmes bio-électroniques de pensées calqués sur la structure de notre cerveau, c'est-à-dire des systèmes de réseaux neuronaux (ce que l'on sait déjà faire en laboratoire) identiques à celui de notre cerveau, comment faire la part des choses entre une production sémantique de type humain et celle d'une machine ? Nul doute que nous vivons un tournant majeur tant sur le plan philosophique que social et que politique. Pour certains cela s'apparente à une fuite en avant avec probablemnt un repli sur le monde illusoire de la religion, pour d'autres c'est l'expression de la marche vers plus de savoir et pour d'autres encore la même marche mais vers plus de pouvoir. C'est en cela que la réflexion philosophique nous est utile car comme le dit Rabelais science sans conscience n'est que ruine de l'âme, l'abomination nazie en est,à ce titre, le pire exemple.
Note : l'image médaillon fait référence au très grand film de George Lucas.
Malgré la fissure détectée dans la mousse de protection d'un des réservoirs, Discovery a pu prendre son envol, hier soir, pour rejoindre l'ISS. A son bord notons la présence d'un européen : l'allemand Thomas Reiter. La question du vol habité ou non demeure d'actualité. Les arguments contre font valoir d'une part les risques encourus par les astronautes surtout lors des phases cruciales que sont le décollage et la rentrée dans l'atmosphère et d'autre part le coût le coup élevé de ce type de vol. Les partisans du vol habité font valoir qu'aucun robot à l'heure actuelle ne peut rivaliser avec la dextérité humaine. Sans Armstrong, l'engouement pour l'espace eut-il été plus fort ? Sans doute pas. En outre, il n'est pas certain que concernant l'aspect économique, la balance entre coûts et retombées économiques ne penche pas pas du côté du vol habité. La part de rêve peut s'incarner en l'homme, certainement pas dans un robot. Quoi qu'il en soit le débat reste ouvert.
Image médaillon : Nasa/CNN.
Après avoir reporté le départ de la navette Discovery en raison des mauvaises conditions météorologiques, la Nasa se trouve confrontée maintenant à un problème d'une toute autre nature car il s'agit d'une fissure (!) qui est apparue dans la mousse de protection des réservoirs. Or c'est une fissure, justement, qui provoqua l'arrachage d'une plaque de mousse qui allant percuter des tuiles de protection de la navette Columbia causa sa perte. Ajoutons à cela qu'un thermostat a eu une défaillance cet après-midi. Le programme des navettes avait déjà, pardon de la familiarité, du plomb dans l'aile. C'est sans doute le second accident, celui de la navette Columbia le 1er février 2003 qui lui donna le coup de grâce. Toutefois ceci n'est pas sans conséquence sur l'avancement de l'assemblage de l'ISS1 dont l'avenir semble lui aussi compromis. Tout comme sont compromises les interventions sur le HST2 qui a recouvré la vue (voir l'article du 28 juin 2006). Mais au-delà des problèmes actuels c'est l'ensemble du projet du retour de l'homme sur la lune qui pourrait en être affecté, tout comme celui de l'exploration de la planète Mars. Toute la question réside dans le facteur humain. L'approche américaine de l'espace reflète bien son imaginaire, c'est-à-dire que pour elle l'exploration humaine de l'espace s'interprète à l'aune de son histoire nourrie du myhte du pionnier. A l'opposé, l'Europe semble privilégier une voie plus technique avec l'envoi de sondes automatiques. Ces différences de préhension de la problématqiue spatiale s'explique aussi par le fait que les Etats-Unis sont une seule nation alors que l'Europe se cherche encore...
Image médaillon : Nasa.
1- ISS : International Space Station.
2- HST : Hubble Space Telescope.
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